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 Chroniques de l'album "TORSIONS"

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emmanuel

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Messages : 632
Date d'inscription : 07/05/2008
Localisation : Au sud de nulle part

MessageSujet: Chroniques de l'album "TORSIONS"   Mer 30 Nov - 12:17



ELECTRIC PRESS KIT - TORSIONS (Format : cd - Blu_crush records)
Album 11 titres
www.epk-music.com


-Chronique dans TRINITY

Après maintes démos, un premier album studio en 2006 ("Analogic") et une anthologie en 2010 ("Rereleased"), le duo d'Electric Press Kit revient avec ce
brûlot post-punk qui combine la folie d'un Alien Sex Fiend et la rugosité rampante de Wire. Gardant ses couleurs cold lo-fi, Electric Press Kit est
néanmoins métamorphosé par une très belle production sonore qui met en valeur le goût pour une efficacité axe Bérurier Noir/Metal Urbain ("Power of Hate") et un minimalisme néo-cold qui rappelle la radicalité du son des premiers Siglo XX. Refusant la séduction facile et défendant un univers instable et oblique, Electric Press Kit réussit avec "Torsions" un disque touchant, parfois âpre mais éminemment personnel.

silver edward

http://www.asso-trinity.org/Trinity-Chroniques.php?page=affiche&chronique=987

-Chronique par Mick Mercer

I have reed myself of the curse and the review is done. You’re right, you perceptive readers, they do have a reputation for fine crafted but nervy pieces with a hint of lo-fi atmospherics (a natural by-product of any merging of Cold Wave and Industrial tendencies), thrown into a curdled post-punky mix, but this time they’re off on a bit of a rampage.
‘This Night’ tick into its slow and sturdy grim gait, with a grazed guitar glaze and light exhausted vocals adding interesting character, while the blunter, chunky ‘Born In Roswell’ is a punky floater, barrelling along initially on fluid bass and thumping drums which are pushing the loping guitar forwards, with a gloopy phase midway.
‘Always Aliens’ is a stocky mock dramatic spot of angular yearning with impish vocals,
‘Venom’ trundles in on deep bass gloom and spreading, gaseous guitar, and the dinkier, touching ‘Tout Ce Qui Detruit’ gains a softer touch with the addition of female vocals,
‘Cold In April’ is a sweet, cute little dawdle, then they hurl themselves into the scampering punk of ‘Power Of Hate’, flailing drums, fluttery bass, arch vocal delivery and held back fizzy guitar.
‘Sayonara Baby’ starts with drums that threaten briefly to usher in ‘Come On Eileen’ but luckily a darker mood descends, with slack bass and grubby, downcast guitar and groany singing in a the catchiest of mottled doldrums. ‘Die’ is a spirited twirling struggle, with raw innards glistening overseen by fretful vocals, then the agile, gleaming ‘Torsions’ goes off on a dancey kick, with fragrant guitar, pale vocals and a succinct close, followed by a supremely beautiful ghostly bonus song with more of the subtle guitar and tinny drums.
It’s a crafty romp, this disc and easily their best work.

http://www.facebook.com/mickmerceruk#!/notes/mick-mercer/electric-press-kit-torsions-adventures-in-a-classy-french-wilderness/10150254720509039

-Chronique dans VOX EMPIREA

Ces dernières années, la France se montre prodigue en sortie de disques post-punk, phénomène prouvé par le développement continuel de ce style. Le duo parisien Electric Press Kit, fondé en 1996 par Emmanuel D, voix/guitares/progs et le bassiste Jef J, représente un des nombreux aboutissements de ce courant musical, qui orienta initialement ses constructions sonores vers un mélange entre punk brut et éléments industriels, puis évolua avec le temps vers un post-punk urgent, dur mais à l 'optique moderne ."Torsions", second album perfectionne les bases mises en place en 2006 avec l'album précédent "Analogic" en s'en tenant désormais à un son tendu, déprimé, neurasthénique; la verve créatrice d'Emmanuel se révèle en outre par d'autres formulations industrielles, au travers de son side-project personnel, dénommé d'une manière presque analogue, Electronic Press Kit, projet pour lequel, il a produit notamment deux ep's édités sur cd-r, "The Death Instrumental Session" et une release éponyme en coopération avec Franz No. Mais, focalisons notre attention sur le récent "Torsions", sorti sur le label Blu-Crush Records ; la track-list, composée de dix morceaux aux rythmes et atmosphères variées prend d'abord son élan avec les beats émanant d'une drum machine du titre "This Night" , accompagnés de la voix d'Emmanuel à laquelle s’ajoutent une guitare électrique en fusion, une batterie rapide, puis vient l'énergique "Born in Roswell" chauffé au rouge par des guitares directes et au chant typiquement post punk, froid, crus et enragés. "Always Alien" réduit le tempo en s'orientant vers un after-punk aux tons paranoïaques et à la musicalité basée sur la tension guitaristique, qu'on entend aussi sur le titre "Venom", à la structure ressemblant à celle du précédent mais doté d'un chant plus sinueux. "Tout ce qui détruit » mêle habilement une instrumentation typiquement post punk à de lignes vocales apaisées d'Emmanuel et à celles, apaisante, de la guest-vocaliste Mélanie, morceau suivi de "Cold in April", post punk nostalgique en provenance des 80's. Une batterie sauvage rivalise avec le lyrisme psychotique et les riffs fiévreux, volcaniques des guitares sur le titre "Power Of Hate", tandis que le morceau suivant "Sayonara Baby" se distingue par un after punk radical, tout comme le titre "Die" à la guitare rythmique plus mesurée , aux percussions ralenties et au chant détaché. Dans l'homonyme et conclusif "Torsions" est perceptible l'empreinte globale de l'album caractérisée par de guitares âpres, des programmations de drum machine, ponctuées de ligne de basse et des vocaux enragés d'Emmanuel, jamais particulièrement enjôleurs par définition mais adaptés à une musique directe qui n'accorde pas de place aux facilités mélodiques. Ce disque direct, sans prétention, est proposé dans le seul but de rendre hommage et vie à un genre autrefois menacé d'extinction et qui pour l'heure connaît une croissance irrésistible. Post-punk is not dead!

[Traduction de l'Italien]

Maxymox

http://www.voxempirea.com/it/recensioni.html#e

-Chronique dans les ACTEURS DE L'OMBRE

Après avoir chroniqué leur EP «Re-released 96-06 » tout récemment, me voici à nouveau en mesure de parler de la formation parisienne avec leur nouvel album «Torsions ». Une nouvelle étape dans la renaissance de ce duo formé en 1996. Dans « Re-released… » j’avais constaté un très net esprit années 80 avec un son froid, résolument coldwave/post-punk. Reste à voir ce qu’il en sera pour cet album, si l’exploration, certes un peu revisité des années 80, va continuer. Immersion…

Dès les premiers morceaux écoutés, je constate que nous restons dans le même aspect très post-punk. Un parfum de nostalgie cependant mêlé de modernité se dégage de titres. Rythmes de basse lancinants, synthés froids, voix sombre… le tout pose une ambiance telle que je l’avais déjà pressentie dans l’EP. « This Night » nous plonge d’emblée dans cet univers d’un ton gris, rythmé de percussions sèches, de basse froide et guitare grésillant. Le chant semble de faufiler péniblement un chemin entre ces couches de froideur ; or elle y parvient pour évoquer les ténèbres de cette nuit décrite. Particulièrement rythmé, le titre suivant « Born in Roswell » met également l’accent sur des grésillements très ‘industriel’’ ; le chant rappelle certains courant de la scène punk : une sorte d’urgence à chanter, ici presque noyée dans des volutes grisâtres de sons synthétiques et grinçants. Un mélange peu évident au premier abord, mais pourtant bel et bien réussi. Cet album « Torsions » commence bien à mon sens, ces deux chansons m’accrochent et je me laisse entraîner dans la suite de cette sombre balade.

La plupart des chansons sont en anglais, et nous aurons cependant des titres en français : « Tout ce qui détruit » en fait partie. Après une intro instrumentale, faite de pulsions rythmées, froides ambiances au synthé et accords électriques vibrants, deux voix s’élèvent, mêlées. Une voix de femme, une voix d’homme, confondues dans un même chant pour nous décrire une introspection de sentiments humains. Une autre chanson en français, l’éponyme « Torsions » m’a par contre laissé une impression de déception, comparée aux autres titres. Je l’ai trouvée moins bien travaillée, une sensation de maladresse… cependant, dans l’ensemble le projet se tient tellement bien que ça n’a pas trop d’importance. Chacun des morceaux a quelque chose d’unique et d’intéressant, tout en restant dans une unité : une ambiance glacée, coldwave. J’ai particulièrement apprécié « Power of Hate » et son côté très punk. Il dénote un peu dans le reste de l’album avec cet aspect un peu « énervé » et c’est très bien ! Sinon « Sayonara baby » aura ce côté un peu languide, éloigné de cette énergie punk du coup, mais voilà qui offre un album un peu contrasté… tout en restant dans une certaine harmonie d’ensemble. Une bonne chose selon moi.

En fait, je suis tentée de dire que le groupe poursuit là sa positive renaissance, après leur formation de 1996. Cela confirme ce que je disais en conclusion de ma précédente chronique les concernant : post-punk is not dead. Ce duo dépoussière avec efficacité un style musical très typique d’une époque précise. Je pense qu’Electric Press Kit n’a pas fini de nous étonner et de nous replonger avec nostalgie dans une décennie où la coldwave a eu ses notes de noblesse avec des groupes prestigieux tels Joy Division ou The Cure. Des groupes manifestement inspirants pour le duo, qui rend hommage à ces formations, tout en nous maintenant ancrés dans notre époque. Pour ce pari temporel réussi et pour la qualité de ces compositions abrasives et habitées, j’ai envie de dire bravo, et vivement la suite…

http://www.lesacteursdelombre.net/webzine/index.php?option=com_content&view=article&id=7240:electric-press-kit-torsions&catid=17:chros-unsorted&Itemid=29

-Chronique de dans LA SALAMANDRE ,n°15 été 2011, p.77.






http://www.myspace.com/la_salamandre


-Chronique dans AXESSCODE

Second album pour le duo ELECTRIC PRESS KIT. Du beau boulot accompli par Emmanuel D (voix, guitares, progs) et JEF J (Basse) avec l'aide d'Ashkan, signant également l'artwork qui fait mal au dos. La formule est directe : guitares disto, basses sombres et bien grasses, on pourrait citer du beau monde comme références.
Noir et oppressant mais aussi carré et énergique, une efficacité en partie due à une boîte à rythme en béton. Tantôt Cold (this night), frontal (Born in Roswell) ou lacérant (Cold in april). Ici le post punk (Power of hate), la coldwave et autres dérives plus ou moins sombres du rock sont présents à tous moments ; une pincée de SigloXX dans la noirceur de la basse, de Big Black pour le minimalisme ou de Bauhaus pour certaines mélodies.
Le Chant en français et en anglais est ici en première ligne, histoires de relations humaines ou d'Aliens en perdition. Certains préfèreront les titres en anglais, formule plus habituelle sur des morceaux sombres, et crieront au sacrilège sur les titres en français. Pourtant la voix féminine de Mélanie vient soutenir celle d'Emmanuel D sur le titre 'Tout ce qui détruit', dans des tonalités qui ajoutent fraicheur et fluidité à l'ensemble de ce 'Torsion' ! L'exercice périlleux du chant en français, est parfaitement accompli également sur l'étrange 'Sayonara baby' et sur 'torsions' qui clôture l'album avec ses quelques intonations à la Daniel Darc ou Alain Bashung.
Au final, un album moins hermétique que la plupart des sorties dark, sans concession à un éventuel underground, facile d'accès mais doté d'imparables mélodies et se révélant de plus en plus intéressant au fil des écoutes.

http://chroniques.axesscode.com/chroniques/article/electric-press-kit-torsions

-Chronique dans OBSKURE

Si le style et la production du duo français Electric Press Kit ont pu nous paraitre brouillonnes par le passé, nul doute que Torsions marque de réels progrès et sur bien des plans:direction artistique, finition du son, cohérence des structures et harmonies, ce post-punk froid et mécanique, tapissé de new wave et porteur de bruts éclats punks("Power of Hate"), se trouve ici une allure qu'il n'avait pas avant. Bien sur, ils œuvrent toujours à partir de pas grand chose, mais ils le font mieux. Des voix typées death rock qui participent à l'acidité du sévère médium tempo "This Night" (en ouverture) à la syncope punkoide qui anime "Born in Roswell", en passant par des aspects plus rentrés (la plainte retenue de "Venom") ou l'exergue d'un son en creux et plus cold ("Tout ce qui détruit"), Electric Press kit s'affirme enfin...comme si c'était aujourd'hui que, véritablement, commençait quelque chose. Une musique d'intention pure, minorant le critère esthétique.

Emmanuel Hennequin

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